Conclusion sur ma rencontre avec Martin Grandjean

Cette semaine vous avez pu avoir un aperçu de l’interview que j’ai réalisé avec Martin Grandjean sur les usages des outils numériques et des médias sociaux en histoire. Je tenais à revenir sur cette rencontre très intéressante qui prouve que les technologies et l’histoire sont tout à fait compatibles et apportent une forte valeur ajoutée au travail de l’historien.

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Profil d’un historien à l’ère du numérique

Martin Grandjean est l’exemple d’un historien àl’ère du numérique. Pourquoi ? Il est très présent sur le web et les médias sociaux, ce qui lui a permis de se faire connaître et de se créer un réseau. En effet, il tient activement un blog et est, également, actif sur plusieurs réseaux sociaux : Twitter, Facebook, LinkedIn et Youtube.
Durant cette interview, il m’a confié que la construction de son e-réputation a permis de lui ouvrir de nombreuses portes : se faire des contacts, acquérir une notoriété, être invité à des colloques, etc.

En dehors de sa présence active sur la toile, il utilise quotidiennement des logiciels dans le cadre de ses travaux de recherche, ce qui lui procure un gain de temps énorme. L’exemple du logiciel GEPHI, que je ne connaissais pas et qui permet de créer des cartographies, est un outil essentiel qu’il utilise au quotidien pour ses travaux.

Ce que le numérique permet d’apporter au travail de l’historien

J’ai pu voir, avec le cas de Martin Grandjean, que l’usage des outils numériques a toute sa place en Histoire. Il permet à l’historien de gagner du temps dans ses travaux, de se faire connaître, de mettre en place un réseautage et d’utiliser les technologies d’aujourd’hui pour comprendre notre passé. Je trouve cette connexion entre les technologies d’aujourd’hui et le milieu de l’histoire fabuleuse ! Même si selon les préjugés, tout oppose ces deux domaines, ici nous avons la preuve qu’ils sont tout à fait compatibles. Les technologies offrent à l’histoire la possibilité de se transmettre via différents supports et de mieux comprendre notre passé pour faire face au futur.

Je pense que les futurs historiens doivent maîtriser les principaux outils numériques et médias sociaux pour assurer la transmission des connaissances qu’ils apporteront et construire leur e-réputation sur le marché d’aujourd’hui. En effet, tout le monde est connecté et savoir utiliser les nouvelles technologies dans tout domaine est un avantage qui n’est pas négligeable.

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